14 octobre 2005

Chômage et retraite

Une chose qui me semblerait bien, c'est de demander aux chômeurs (ceux qui touchent de l'argent de la collectivité) et aux retraités (qui en ont les capacités physiques) de donner un peu de leurs temps pour faire les mille et un petit aménagement que toutes les communes aimerait pouvoir faire si elle en avait les moyens. L'idée serait de demander à ces gens d'effectuer un certains nombre d'heure par mois de travaux d'intérêt publique (en fonction de leur situation). Il ne s'agit pas d'une punition pour oisiveté mais simplement de les faire participer à la vie de la collectivité qui subvient à leurs moyens (via les payements). Les types de travail demandé serait des travaux non qualifié et non dangereux ; par exemple nettoyage des espaces verts (parcs, foret, ruisseau, etc.), assistance pour les écoles, etc.

Chaque commune choisirai le total d'heures à effectuer par mois (sans minimum, mais avec un maximum fixé par l'État en fonction de la situation). Si le chômeur ou le retraite effectue la totalité de ses heures, il reçoit la totalité de sa pension; sinon il reçoit une fraction proportionnel au nombre d'heure effectue.

Chaque année, le chômeur ou le retraite peut prendre 2 mois de vacances; c'est-à-dire 2 mois durant lesquels il recevra l'intégralité de sa pension sans avoir à effectuer la moindre heure de travaux d'intérêt publique.

Le nombre d'heure maximal par mois pourrait être de 80 heures (soit une moyenne de 4 heures par jours). Pour les chômeurs, ils n'aurait pas besoin de travailler les 2 premiers mois (sans que cela ne compte dans leur 2 mois de vacances par an) pour leur permettre de faire les premières démarche de recherche d'un nouvel emploi.

Les employés municipaux ne perdrait pas leurs emploi; au contraire, ils deviendrait des chefs d'équipes pour encadrer les travailleurs.

Evidement, si la commune ne peut fournir du travail certains jours, ils seront comptés comme « travaillés » pour tout les travailleurs potentiels.